La lampe de Chevet

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 Voyage de Nuit

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Mathilde
Elève
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MessageSujet: Voyage de Nuit   Lun 22 Aoû - 11:01

C'est une nouvelle; elle figure sur le concours de nouvelle "Muze'; résultas en septembe; il y a eu vote des internautes, , ce dernier ressemblait à un tir à boulets rouges sur les ouvres des autes, mais ce n'est sans doute qu'une apperence; si vous souhaitez me lire ou me donner une avis, elle est en postion 69 sur 750 parmi les nouvelles '' les mieux notées'', sur le site " au fémini.com" concours Muze sujet '' le jour où j'ai perdu la tête':
Si quelqu'un peut me donner une idée de concours littéraires où postuler, ça me ferait plaisir.
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Camylène
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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Lun 22 Aoû - 14:11

Merci, Mathilde ! Si tu avais un lien direct à nous donner, cela nous ferait gagner du temps. C'est possible ?
Bravo pour ton classement, en tout cas !
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Mathilde
Elève
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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Lun 22 Aoû - 15:53

Comme le lien est inactif, voici le texte, la forme mériterait quelques retouches, et le corps du sujet plus de simplicité, enfin je crois!
Merci à vous
Mathilde




Thème: Le jour où j’ai perdu la tête

Nancy, Lorraine, 9 décembre 1980

Deux heures, ce matin-là
Les quais vides sommeillaient dans un froid mordant. Des stalactites de glace sale pendaient aux auvents de la gare Thiers, œuvre de Gustave Eiffel et boulonnée de fer. Le sol gelé se liquéfiait sous chaque pas en une vacuole poisseuse.
Seul un convoi stationnait, tous feux éteints, suintant d’une vapeur d’eau qui signait sa récente entrée en gare.
En provenance des frontières de l’est il portait pour unique mention :
« Ce train ne prend pas de voyageur ».
La tête du convoi, plate-forme à ciel ouvert, était chargée de chars et de lance-missiles, bâchés de toiles kaki. Le train s’apprêtait à restituer à leurs garnisons des troupes usées, et des engins de guerre délabrés.
A l’instant, un grondement se précisa, s’amplifia, annonçant le dernier passage de trains de civils : c’était lui que l’on attendait pour repartir. Il stoppa un instant, une seule passagère, une violoncelliste, longue et fine, redingote blanche et toque de renard bleu, se haussait prestement à bord, élevant devant elle son instrument, pour l’installer dans le wagon avec mille précautions ; le train de civils s’éloigna.
Enfin, le convoi militaire allait pouvoir prendre le départ.
Attilio attendait ce moment pour monter à bord.
Il se hissa dans le wagon de bidasses, grondant sous le poids du rucksack, reprenant haleine au seuil du compartiment empesté, des senteurs d’hommes entassés dans la chaleur de l’habitacle. Les soldats du XXème corps d’artillerie étaient endormis. Suants, godillots épars, ils ne firent aucun cas de sa présence. Attilio examina rapidement les premiers compartiments, trouva ce qu’il cherchait ; il s’affaissa, satisfait, sur une couchette basse et libre.
Le convoi repartait. Attilio replia ses jambes pour calmer la brûlure de ses reins, et la fatigue de son dos. Les sens hérissés, il attendait : à la prochaine halte il y aurait un contrôle des titres de transport, il lui faudrait glisser sous la couchette pour ne pas être remarqué ; ensuite il pourrait dormir. Il serait à Paris demain à l’aube.
Dés son arrivée dans la capitale, il aurait exactement le temps de rentrer chez lui, de déposer son précieux butin en lieu sûr, dans le garage dont lui seul possédait une clé, et de prendre une douche, avant de se rendre au siège de La Générale des Fluides, boulevard Hausman ;
De la sorte, il serait présent au staff rituel de la mi-semaine, chemisé de blanc frais, avec le grand sourire entendu qui était de mise, comme chaque mercredi, et comme s’il ne s’était pas absenté une nuit entière pour sa longue aventure.
Il se réjouissait ; il avait accompli son brillant scénario, sans la moindre faute. Certes, ce n’était que le premier acte, certes, ça n’en était que plus excitant encore.
Il lui aurait coûté un peu d’ingéniosité - il n’en manquait pas-, une visite circonspecte à sa femme et au bureau déserté de cette dernière, et dix heures de train, pour l’aller et le retour. Nul n’aurait pu reconnaître en ce voyageur négligé, le Directeur Général du Grand Est, qui dans cet accoutrement, rejoignait le siège parisien de la Générale.
L’aventure, telle qu’il l’avait imaginée, était maintenant lancée, procédure inexorable qui fléchirait le cours du destin de Mathilde.
Qui pourrait croire encore, après tout ce qu’il venait d’entreprendre, à la probité candide de la jeune femme qu’il avait épousée, pour sa beauté, certes, pour cette beauté atrocement mordante comme l’est toute injustice. Pour sa candeur, modelable, à l’infini, cet infini qui se termine au bout d’un moment, comme une courbe mathématique selon la Loi de Gauss, celle qui régit les mouvements d’investissement et désinvestissement des produits financiers ; Mathilde était l’un des meilleurs avocats pénalistes de la ville, dormant toute seule chaque nuit sur un matelas bien garni, et il s’était repait des charmes de la belle, et de sa manne nourricière jusqu’ à l’épuisement de celle-ci. Il se demanda un moment s’il s’était bien muni, dans sa nocturne expédition, de toutes les dernières valeurs que Mathilde possédait. Où diable avait elle pu dissimuler l’émeraude montée en marquise, cernée d’un carat de diamants, et qu’il lui avait offerte, pour détourner son attention, le jour même où elle avait semblé se poser des questions sur sa secrétaire? Sa secrétaire à elle, Séraphine, il avait toujours aimé les secrétaires, en possédait une, mais préférait celle des autres ; regrettable, tout cela : Séraphine était enceinte, et les comptes de Mathilde désolés comme les champs de bataille du côté de Verdun, Il fallait désinvestir sur ces deux produits ; Séraphine avait été grassement garnie d’un fond de placement, pour elle et le moufflet, par un simple jeu d’écritures, du compte de Mathilde vers celui de la fille.
Il restait Mathilde, Courbe de Gauss parvenue à l’infiniment inintéressant ;
Il venait de donner le premier coup de bélier ; l’édifice allait tomber.

Jusque là, tout s’était passé sans le moindre écueil : il en restait hilare, ahuri que tout soit tellement simple, et finalement, il était malgré tout furieux après Mathilde :
Pourquoi n’avait pas t’elle pas un peu résisté ? Il aurait aimé que la souris lui échappât un peu, juste un peu, pour jouer. Mais non, il n’en avait pas été ainsi, il eut du savoir qu’elle n’avait pas ce talent;
Ce jour-là, il lui avait tout d’abord fait livrer un grand bouquet de lys, avec une carte.
Le message disait ;
« Mon aimée, pardon, à ce soir, »
Elle avait ouvert la lourde porte du seuil, elle était vêtue d’un peignoir de soie, silhouette si fine dans la lumière bleue qui montait de la ville par les grandes baies du salon, et s’était jetée dans ses bras.
Ca manquait sérieusement de piquant. Du nougat ! Elle n’avait opposé aucune résistance.

« Je suis descendu dans la cave de La Générale pour y piquer du champagne dans la dotation aux réceptions » dit-il.
Il s’empressait, bouteille à la main, faisant mine d’écraser au coin de ses yeux les larmes d’une émotion inexistante, enlevait rapidement son manteau de cachemire, reniflait plusieurs fois pour la bonne forme, sortait son mouchoir, et se hâtait de quérir deux coupes de cristal. Il versait, l’œil humide, le Veuve Clouzot dans les deux Baccarat ;
Les trois comprimés de Vespéral eurent tôt fait de disparaître dans le verre qu’il tendait à Mathilde.
Un instant après il l’entrainait, à demi consciente vers la chambre conjugale.
Une dernière fois il devait laisser sur elle une marque, tatouée, comme font certains éleveurs sur le flanc de leurs vaches.
Une heure passa.
Elle était à présent quasi comateuse Il eut un dernier dédain pour cette femme, son amour de guimauve et ses insupportables pardons ; « Pas de chance, fillette ! » dit il, goguenard, en la quittant.

Allongé dans l’ombre sur la couchette étroite il sentait sous son crâne pulser un sang infernal que l’excitation et le manque d’oxygène du wagon bondé expliquaient.
Il lui semblait humer, encore une dernière fois, comme tout à l’heure dans la chambre, le parfum de sa femme, des nuances de jasmin, le 5, ce devait être ca, il offrait le 19 à Séraphine, qui aimait les choses chic.
Il était sorti à pas feutrés, aussi discret que quelques mois auparavant lorsqu’il revenait à l’aube d’une escapade.
Au moindre signe d’éveil il aurait trouvé, comme au temps de ses infidélités, une galéjade à dire pour expliquer son départ ; il était gourmand de ces mensonges bien tournés, sculptés artistiquement, succulents exercices d’équilibriste, de plus en plus périlleux, qui le faisaient frissonner d’excitation. Il ne craignait pas réellement d’être découvert, non, mais plutôt de risquer d’être deviné, et de perdre Le plaisir étrange qu’il avait, à observer dans les yeux de Mathilde, ce désarroi stupide, qui le tenait en joie.
Tout était consommé. Il ne pouvait plus reculer.
Il avait terminé de collecter son butin sans qu’elle ne s’éveille, n’oubliant aucun des objets précieux qu’il avait préalablement et soigneusement listés.
Il lui avait lancé un dernier regard : c’était contrariant qu’il n’eut pas réussi à l’enlaidir,
Avant de quitter la maison, il entra dans le salon obscur, fouilla un instant dans le bonheur-du-jour où sa femme rangeait ses papiers, et s’empara avec une exclamation de joie des clés du cabinet qu’il plaça dans son sac à dos. Il ramassa dans la corbeille à papier la carte qui avait accompagné le bouquet de lys, l’envoya se consumer dans la cheminée.
Il lui restait deux heures avant le départ, juste assez pour rendre une visite au cabinet de Mathilde.
Il prit soin, une fois dans la place, de retirer de leurs boites à archives les pièces comptables du cabinet, et les dossiers du personnel.
Les services fiscaux et l’inspection de travail avaient préalablement reçu chacun une lettre anonyme.
Les courriers parlaient d’abus de biens sociaux, joyeux mensonges qui vaudraient à Mathilde, bientôt, un contrôle musclé, effectué par une fonctionnaire des Impôts qui ne supporterait pas l’émeraude et ses diamants que Mathilde portait au travail comme s’il eut s’agit d’une bague de fiançailles ; l’on ne trouverait plus aucune facture. Cela lui vaudrait un redressement monstrueux, la chose était certaine. Elle ne s’en remettrait pas, devrait vendre la maison, sa clientèle aussi. Avec un peu de chance, il achèterait l’immeuble pour une bouchée de pain par le truchement d’un prête nom.
Quant à Séraphine, elle irait aux Prud’hommes, réclamerait justice pour irrégularités de contrat de travail, et elle ajouterait une plainte pour harcèlement sexuel, prêtant à sa patronne une attirance pour les femmes qu’il confirmerait; Séraphine devrait gagner ainsi deux ans de salaire aux fins de dédommagement, elle aurait droit aussi à deux ans d’Assedic, et il lui avait promis, pour qu’elle ne soit pas une entrave dans son divorce, de revenir la chercher ainsi que l’enfant, dés le prononcé du jugement.
Le train venait de ralentir, et de s’immobiliser.

On annonçait Châlons-sur-Marne. Une porte claquée secoua le wagon dont personne ne bougea. Le contrôleur semblait les avoir oubliés, Attilio décida qu’il ne viendrait plus ; il s’assoupissait avec bonheur, cala sous sa nuque raide un oreiller plié, se retourna vers la paroi dans un bâillement heureux, et dormit, du sommeil du juste, jusqu’à Paris.

∞∞∞






Quant il sauta sur le quai de la Gare de l’Est, tout lui sembla désert ;
Il remarqua simplement le train de civils, qu’il avait vu partir avant lui en gare de Nancy ; il était à quai depuis peu : les soufflets de caoutchouc émettaient encore des soupirs de chien qui s’ennuie, et des odeurs de gomme chaude. Les voyageurs s’étaient éloignés, les garçons en gibus du Buffet de la Gare sortaient sur le bitume des chaises de rotin jaune aux éclisses vertes.
Dans le train de militaires, chacun attendait encore l’ordre de sortie, et de rassemblement ; il était quasi seul dans la grande gare, satisfait, pressé.
A ce moment-là, il aperçu la violoncelliste qui se glissait au dehors du train de civils, silhouette longue de femme, redingote blanche, et toque de renard bleu. Elle déposait, avec précaution, son lourd instrument sur le quai.
Elle se pencha, ouvrit le couvercle du gros étui de cuir noir, et se redressa, gracieuse, munie de l’objet qu’elle cherchait.
Attilio eut le temps de reconnaître Mathilde, debout devant lui,
Elle pointait calmement l’arme dans sa direction.
C’était ce fusil du grand-père, celui dont Attilio se servait pour tuer les corbeaux du jardin, et en faire du pâté.
Il n’entendit pas le bruit que fit la décharge de chevrotines :
Il y avait un moment qu’il était dur d’oreilles.
Le coup avait laissé une large ouverture en forme d’entonnoir d’où bouillonnaient quelques bulles d’air, légères, libérées des alvéoles pulmonaires.

∞∞∞

Ce matin, le soleil s’est levé deux fois, une fois pour tous les vivants de la terre, et une dernière fois pour moi.
Je n’ai dans mon cœur que le baiser de mon fils.
Et dans mes souvenirs le regard bleu du président, au moment du verdict, son visage blanc et sa robe rouge. Son hermine s’agitant à chaque geste du bras, nerveusement, sur son épaule, petit cadavre de rongeur, rebelle, qui prenait cause pour l’accusée : « ne vois tu pas ma fille, qu’ils prendront ta vie comme ils ont eu ma peau ? »
Les enquêteurs de la P.J. avaient retrouvé le mot tendre qui accompagnait le bouquet de lys.
Dans la boîte de Vespéral j’avais, la veille des faits, troqué le contenu contre des comprimés de Céfaline, destinés aux maux de tête.
Je n’avais ainsi pas la moindre preuve des motifs de mon crime, et de ce fait, pas la moindre circonstance atténuante, malgré quelques tentatives de Maître Vidi, mon commis d’office. A sa place je me fus tellement mieux défendue ; sa plaidoirie confirmait ce que la ville murmurait : ce pénaliste médiatisé, collectionnait tant de dossiers capitaux et de parties de jambes en l’air, qu’il plaidait parfois ses affaires, par confusion, avec une légèreté primesautière qui eut fait merveille dans une alcôve.
Séraphine était venue se parjurer à la barre, avec son ventre de neuf mois, pour dépeindre un personnage que je ne suis pas ; son discours fit tressaillir la Cour et l’assistance et jusqu’à l’enfant qu’elle portait.
Dans l’air, un parfum d’encaustique émanait de la salle des Assises, celle des boiseries murales ornées de rubans, de tambourins et de violons dans un pur style Louis XVI.
Dans la grande salle de bal de cet ancien hôtel particulier, sur la Place de la Carrière, ou s’était maintenant installé le Tribunal,
Marie- Antoinette avait dormi, au joyeux moi de mai 1770, faisant escale, dans son voyage de l’Autriche vers Paris, où l’on allait la marier à l’histoire de France.

Elle, l’illustre, et moi l’anonyme, avions maintenant le même destin. Nous allions, après ce passage dans la salle aux violons du bal, un jour prochain, perdre la tête pour un homme.

J’ai monté les sept marches de bois sur la pointe des pieds, comme s’ils ne pesaient déjà plus sur cette terre, et tendu mon cou de roturière, aux veines gorgées d’un sang bleu de révolte contenue, sous la lame de la Veuve.







Tout juste après ma décollation, en décembre de cette année là, des amis m’écrivaient, me disant incidemment que, selon les vœux de Mitterrand, l’Assemblée Nationale venait d’abolir la peine de mort.

J’ai toujours été un rien trop pressée.

Mathilde, mai 1981




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Camylène
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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Lun 22 Aoû - 21:59

Pas mal du tout, Mathilde ! J'aime beaucoup cette double interprétation de "perdre la tête", et la façon dont tu mènes ton suspens. Ton texte tient bien la route. Bravo !
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joelle
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Ecrivain


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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Mar 23 Aoû - 14:02

super , mathilde, moi j'ai bien aimé et ton histoire, et ton style !
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Mathilde
Elève
Elève


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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Mar 23 Aoû - 14:57

Merci pour vos aimables commentaires qui réchaufent le coeur !
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Corynn
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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Mar 30 Aoû - 13:39

Très jolie plume, avec beaucoup d'esprit Very Happy
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Mathilde
Elève
Elève


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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Mer 31 Aoû - 19:25

Merci beaucoup pour vos aimables commentaires; ça me fait vraiment très plaisir;
Je vois bien qu'il me faut progresser, aussi, toute remarque serait parfaitement bienvenue.
Mathilde
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Camylène
Prix Fémina


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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Jeu 1 Sep - 0:22

Je crois que tu te débrouilles déjà pas mal ! Very Happy
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Corynn
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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Jeu 1 Sep - 13:13

Je trouve aussi Very Happy
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MessageSujet: Re: Voyage de Nuit   Aujourd'hui à 3:07

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Voyage de Nuit
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